Vert Comminges

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dimanche 4 juillet 2010

Le WoerthGate est un Sarkogate


165ème semaine de Sarkofrance. Sarkozy a bien tenté de riposter, de protéger son fidèle trésorier. Il a dû lâcher quelques annonces de rigueur pour corriger l'image d'un gouvernement en déconfiture morale. Fillon a demandé à ses ministres de faire front. Mais l'avalanche de révélations quotidiennes n'a pas ralenti son rythme. Eric Woerth est devenu la nouvelle icône des relations troubles entre la Sarkofrance et les forces de l'argent. Les coulisses de la mandature Sarkozy se dévoilent jour après jour.
Votez, votez, pour mieux vous faire ensarkozer!!! lire

lundi 12 avril 2010

le syndicat le plus écolo !! n'est pas celui que l'on croit! le plus facho non plus!


Un sondage de l’institut CSA pour Liaisons Sociales analyse le vote aux Ă©lections rĂ©gionales en fonction de la proximitĂ© syndicale. Cette enquĂŞte, rĂ©alisĂ©e auprès d’un Ă©chantillon de 2000 personnes, rĂ©vèle quelques petites surprises. Si les sympathisants des syndicats s’abstiennent plutĂ´t moins que les autres, les cadres de la CFE-CGC sont parmi les plus nombreux Ă  ne pas ĂŞtre allĂ©s voter au 1er tour (avec ceux de FO). Une attitude qui tranche avec le profil type des abstentionnistes : peu diplĂ´mĂ©s, avec des petits revenus et issus des classes populaires. Mais cet abstentionnisme des cadres s’explique d’une autre manière : c’est Ă©galement parmi la CFE-CGC que l’on retrouve le plus grand nombre de votes pour Sarkozy en 2007, donc la plus grande cohorte de déçus. Les listes de droite arrivent cependant encore en tĂŞte chez les sympathisants CFE-CGC et CFTC. C’est chez cette dernière que l’on retrouve le plus de voix pour le Modem (9%).

Les sympathisants de la CGT, de la CFDT et de Solidaires (Sud) ont, au contraire, très majoritairement choisi une liste de gauche. Le syndicat le plus Ă©colo est Solidaires (26% pour Europe Ă©cologie) devant la CFDT. Le Front de gauche n’a attirĂ© que 16% des sympathisants CGT. C’est d’ailleurs Ă  la CGT que le PS rĂ©alise son meilleur score (42%), tout syndicat confondu, y compris la CFDT. Enfin, si les listes de gauche – principalement PS – arrivent en tĂŞte au sein de FO, c’est chez les proches de ce syndicat que le FN rĂ©alise son meilleure score, avec 17%. Ce sondage permet de montrer les grandes tendances politiques Ă  l’œuvre dans le monde du travail. Problème : l’étude n’indique pas, sur l’ensemble des personnes interrogĂ©es, combien se dĂ©clarent proches d’un syndicat.

mercredi 7 avril 2010

Les emplois verts sont-ls trop chers ? Bernard Maris - économiste

Une bonne nouvelle ce matin, l’économie verte, ça existe, et ça crĂ©e des emplois, des emplois verts. Par exemple on a essayĂ© de calculer le nombre d’emplois créés suite Ă  une rĂ©duction des Ă©missions de CO 2 de 30% Ă  horizon 2020 : on arrive Ă  une crĂ©ation nette de 620 000 emplois. Je dis bien nette. C’est le Cired, le centre international sur l’environnement et le dĂ©veloppement, qui propose ces chiffres. Le Cired est liĂ© Ă  l’Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales et au CNrS. Des gens sĂ©rieux.

Et des emplois sont dĂ©truits Des emplois sont dĂ©truits dans l’automobile, mais beaucoup plus sont créés dans le bâtiment par exemple. C’est d’ailleurs le bâtiment qui sera le plus gros crĂ©ateur d’emploi, et c’est une bonne chose, car les activitĂ©s du bâtiment ne sont pas facilement dĂ©localisables. Et le secteur du bâtiment vert est un secteur qui devrait engendrer beaucoup de vocations d’artisans : lĂ  encore, il s’agit d’emplois non dĂ©localisables. MĂŞme certains redoutent l’arrivĂ©e du plombier polonais vert... Remarquons que tout emploi est susceptible de verdir : un vendeur de chaudières au bois est vert, un vendeur de chaudières au fioul est noir. Un vendeur de scooter est noir, un vendeur de scooter Ă©lectrique est vert. Mais les mĂ©tiers ne sont pas franchement diffĂ©rents. En plus, on devrait promouvoir la filière bois, sachant que la forĂŞt est un des atouts de la France. Conclusion : L’emploi vert est très diversifiĂ©. Il y a aujourd’hui environ 400 000 emplois verts en France.
Et du cotĂ© de l’énergie Du cotĂ© de l’énergie, l’éolien et le solaire seront de gros fournisseurs d’emplois. L’éolien c’est 7 Ă  8000 emplois, et l’industrie française progresse : le premier fabricant de roulements d’éoliennes est français, EADs est en train de s’installer sur le marchĂ© des pales. Si les objectifs du Grenelle de l’environnement sont respectĂ©s, le nombre d’emplois devait ĂŞtre multipliĂ© par 6 d’ici 2020. Mais le problème de l’éolien c’est plutĂ´t la fronde parlementaire emmenĂ©e par le dĂ©putĂ© Ollier, avec des amendements au Grenelle de l’environnement qui, s’ils sont votĂ©s, empĂŞcheront l’extension du parc des Ă©oliennes. Le Grenelle de l’environnement prĂ©voit que l’énergie renouvelable pèsera 23% de l’énergie totale d’ici 2020.
Pourquoi en veut-on Ă  l’éolien ? Il paraĂ®t que ce n’est pas esthĂ©tique. C’est une farce. Quand on voit la beautĂ© des centrales nuclĂ©aires ou des lignes Ă  haute tension. La vĂ©ritĂ© c’est que le Grenelle de l’environnement impliquera, si ses objectifs sont atteints, plus de 400 milliards d’euros d’investissement... C’est beaucoup. Certains ont peut ĂŞtre envie de rĂ©cupĂ©rer ces sous. Veut-on ou non sauver ce Grenelle ? Telle est la question.

jeudi 18 février 2010

Intervenons ensemble dans le débat des régionales 2010

Appel
Faire de la question alimentaire une priorité en matière de développement, ce n'est pas revenir en arrière, mais bien répondre aux défis auxquels l'humanité est confrontée (crise alimentaire, préservation de la biodiversité, changement climatique). C'est aussi et surtout ouvrir à l'ensemble de nos concitoyens une perspective d’emplois, et d’emplois utiles, que ni l'industrie, ni les services ne peuvent à eux seuls satisfaire. C'est répondre aujourd'hui à une demande sociale émergente de la part de jeunes, de plus en plus nombreux, de plus en plus qualifiés, qui aspirent à s'installer professionnellement dans l'agriculture nourricière. C'est répondre aux difficultés d'approvisionnement de la restauration collective en matière d'alimentation de qualité et de proximité.

Faire de la question alimentaire une priorité, c'est remettre en cause les politiques d'aménagement du territoire et d'urbanisme qui consomment en France l'équivalent de 60 000 hectares par an d’espace agricole, soit la disparition d’un département tous les six ans. C'est utiliser le foncier pour changer de développement et permettre aux citoyens de reconquérir de nouvelles libertés, de nouveaux droits.lire la suite
signez l'appel

lundi 15 février 2010

De l'influence des grands medias sur la vie politique!!

Aujourd’hui soyons terre Ă  terre, rase-mottes. Sondage CSA pour le Parisien : dans la perspective des RĂ©gionales la droite serait Ă  34% et Ă  42% avec le Front National. La gauche Ă  50%. L’opposition Ă  58%. En Ile de France, la gauche (Huchon) l’emporterait par 57% contre 43%. Apparemment c’est très mauvais pour Sarkozy et l’UMP. Jamais sous la Vème RĂ©publique, la droite n’a Ă©tĂ© Ă  un niveau aussi faible. MĂŞme pas en 1981. En 1995 elle dĂ©passait 50%, en 2002 Ă©galement avec l’extrĂŞme droite.

Mais, en vĂ©ritĂ©, ce rapport de force Ă©tait dĂ©jĂ  celui des Ă©lections europĂ©ennes. La droite avait alors rassemblĂ© 33% des suffrages (avec ceux de De Villiers) et 40% si on y ajoutait les voix du Front National. Et l’opposition rĂ©publicaine atteignait 56% contre 57% aujourd’hui. Or, les mĂ©dias n’en annoncèrent pas moins une « incontestable » victoire de l’UMP- c’était Ă©videmment une opĂ©ration de prestidigitation.

Mais, aujourd’hui, ce qui est Ă  retenir, ce n’est pas que l’opposition soit majoritaire (elle l’est, nettement, depuis dix ans), c’est que l’UMP rĂ©alise, compte tenu des circonstances, de la situation rĂ©elle de la France et en France, un score finalement très flatteur, pour ne pas dire considĂ©rable : 33% ! Alors que Chirac, en 2002, avait plafonnĂ© Ă  19,8% et que le PS aux europĂ©ennes Ă©tait tombĂ© Ă  16%. Si certains doutaient que contrĂ´ler les grands mĂ©dias de masse est sans consĂ©quences, ils se font de douces illusions. Aucun parti, fort ou plutĂ´t faible d’un tel bilan, n’a jamais obtenu 33% dans notre pays…
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samedi 6 février 2010

BIT : niveau record du chĂ´mage en 2009

Le nombre de personnes au chômage en 2009 dans le monde a atteint le chiffre record de près de 212 millions, en raison d’une hausse sans précédent de 34 millions de chômeurs par rapport à 2007, avant la crise économique mondiale, a déclaré le Bureau international du Travail BIT dans son rapport annuel sur les Tendances mondiales de l’emploi.

S’appuyant sur les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), le Bureau international du Travail (BIT) estime que le chômage devrait rester élevé pour l’année 2010, notamment dans les pays développées et l’Union européenne où 3 millions de personnes pourrait grossir les rangs des chômeurs en 2010.
De plus, ce rapport du Bureau international du Travail (BIT) indique que le nombre de jeunes au chômage a augmenté de 10,2 millions entre 2007 et 2009, ce qui est la plus forte hausse jamais enregistrée depuis au moins 1991.
En 2009, ce sont l’Europe centrale, l’Europe du Sud-Est (hors UE) et la Communauté des Etats indépendants (ECSE et CEI) qui ont subi le choc le plus sévère avec la crise économique de 2009, en termes de croissance économique, ce qui s’est traduit par une augmentation du taux de chômage de 2%, passant de 8,3% en 2007 à environ 10,3% en 2009. Pour 2010 le taux de chômage pourrait repasser à 10,1%.
Le rapport du BIT précise que, même si les mesures de relance semblent avoir évité une catastrophe économique et sociale beaucoup plus grave, des millions de personnes de par le monde sont toujours privées d’emploi, d’allocation chômage ou de toute autre forme de protection sociale.

samedi 30 janvier 2010

Paysans contre business vert par Adrien Trocmé

A Jutichan au Mexique, des parcs éoliens fleurissent dans les champs. Au détriment des paysans, que les multinationales étrangères ne prennent guère en considération. Témoignage vidéo de ces dérives d’un capitalisme vert, plus attiré par les profits que par le respect de l’environnement et des populations locales.


A Juchitán, dans l’isthme du Mexique, le vent ne se repose jamais. Un souffle d’air chaud fait claquer les portes et secoue violemment les arbres. Les habitants comme la nature se sont adaptés à cette tempête permanente. Les femmes maintiennent leur coiffure en ordre en usant de gel. Le maïs s’est rétréci pour mieux résister aux rafales continuelles. Cette rareté climatique a attiré les entreprises développant les énergies alternatives. Et peu à peu sont sortis de terre des parcs entiers d’éoliennes. Il y en a actuellement 500. Ils projettent d’en implanter 5000 au total. Un business vert encouragé par le marché des droits d’émission de CO2.
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dimanche 17 janvier 2010

"Nous redevenons des paĂŻens"

Contrairement à Emmanuel Todd qui tente de rattraper Laurent Muchielli via un gauchisme irrationnel, Régis Debray garde l'esprit alerte et le verbe aiguisé... cette entrevue récente du médiologue est plus que roborative avec un hommage indirect à Guy Béart.


Paris - De tous les intellectuels français, Régis Debray compte parmi les plus attentifs aux rites, aux phénomènes de longue durée, à ce qui ne se voit pas au premier abord mais structure le monde. La médiologie, méthode de réflexion dont il est l’initiateur, ne vise pas à étudier la rumeur médiatique, mais au contraire à comprendre quels systèmes d’organisation, d’information et de pensée permettent l’existence d’un événement. Dans son dernier ouvrage, Le Moment fraternité, Régis Debray déplore le cynisme et la désinvolture de notre société.
Propos recueillis par Jean-Luc Mouton et Frédérick Casadesus, de l'hebdomaire français Réforme

Entrevue de haute tenue Intellectuelle, mais qui nie la réalité écologique en s'appuyant sur la compétence des dirigeants de notre monde libéral.Si les politiques s'occupaient réellement du monde et des citoyens qui le peuplent; notre belle terre serait elle dans "l'état" actuel de délabrement environnemental , social , économique et fraternel ??? A vouloir jouer les vieux sages et prétendre dédouaner les dirigeants politique de leurs responsabilités, en culpabilisant les citoyens, Debray du haut de son olympe intellectuelle , oublie la réalité de la souffrance au quotidien des millions de citoyens du Monde, provoquée par les décisions de ces même dirigeants .

lire la suite sur CulturalGangBang

samedi 16 janvier 2010

Réseau Solidaire d’Allocataires

Au temps jadis, nous avions des droits collectifs. Dans notre pays riche, deux cents ans de luttes avaient amené les riches apeurés à concéder aux pauvres quelques miettes, le droit à une retraite, à la prise en charge des dépenses de santé, à un revenu minimum en cas de perte ou d’absence d’emploi. Les pauvres défendaient ces droits collectivement, même quand ils n’en bénéficiaient pas personnellement.


Et puis les pauvres ont oubliĂ© leur Histoire et les riches ont imposĂ© leur Fable : la plupart des pauvres se sont mis dans la tĂŞte que les droits ne servaient qu’aux autres. Et les riches ont inventĂ© des croque mitaines le ChĂ´meur, l’AssistĂ©, le Parasite, des monstres qui suceraient la sueur et le sang des honnĂŞtes travailleurs.

Mais il y a toujours un moment où le Travailleur, parce qu’il a perdu son emploi, ou parce que celui-ci est trop mal payé pour qu’il s’en sorte seul, parce qu’il a besoin de payer des soins, le loyer, les études des gosses se retrouve lui-même dans le rôle du croque mitaine.

Nous sommes tous des allocataires : de la CAF, de la SĂ©cu, de l’Assedic. Et tous confrontĂ©s Ă  un moment ou un autre aux consĂ©quences concrètes de la propagande sur l’ « assistanat ». TraitĂ©s comme des chiens et des mendiants au guichet, perdus dans le dĂ©dale des logiques administratives, soupçonnĂ©s, contrĂ´lĂ©s, radiĂ©s. Seuls face Ă  l’arbitraire, ne nous restent que les devoirs de nos droits perdus.

Le Réseau solidaires d’Allocataires, aurait pu s’appeler Regroupement des sacrifiés de l’Assedic, Rassemblement des Salopes assistées, ou Réunion des Sous Pauvres Affamés.

Peu importe les noms qu’on nous donne, nous avons décidé de nous regrouper sur la base des contraintes qu’on nous impose, pour les combattre collectivement.

RSA-Réseau Solidaire d’Allocataires collectif
agir contre le chomage

vendredi 15 janvier 2010

Provocation sur fond de contrefaçon

Le communiqué de Blanche Magarinos-Rey, avocate de Kokopelli, est disponible sur le blog de kokopelli

Dans son catalogue de printemps 2010, la société GRAINES BAUMAUX propose à la vente, en page 491, un mélange de 15 variétés de tomates que son dirigeant a choisi d’appeler "TOMATE KOKOPELLI", cette appellation étant suivi d’un petit signe © indiquant qu’il est propriétaire de la marque.

Cette initiative, de la part d’un adversaire judiciaire notoire, a semé le doute et la confusion dans les esprits des adhérents, clients et sympathisants de l’association, qui ont demandé à ce qu’un éclaircissement soit donné sur la réalité de cette incompréhensible et absurde assimilation des tendances.


En effet, le procès initié depuis décembre 2005 par la société BAUMAUX contre l’association KOKOPELLI est toujours en cours. Dans celui-ci, aujourd’hui au stade de l’appel, BAUMAUX se fait redresseur de torts et, sans pouvoir démontrer aucun préjudice lié aux activités de l’association, réclame l’application stricte de la législation sur l’inscription des semences au catalogue officiel. Prenant ainsi le rôle du Ministère Public, et sortant du cadre de la concurrence déloyale sur laquelle il prétend se baser, il remet ainsi en scène le triste procès qu’a mené l’Etat contre l’association KOKOPELLI pendant plus de quatre ans, et qui s’est conclu récemment, en Cour de Cassation, par la condamnation de l’association à plus de 17.000 € d’amende.

Non content vraisemblablement des conditions d’exécution de cette condamnation, qui a vu certains membres du gouvernement qualifier de "service public" le travail de KOKOPELLI et l’Etat renoncer au recouvrement de l’amende, la société BAUMAUX réclame aujourd’hui à l’association quelques 100.000 € de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de ses activités.

C’est donc un véritable acharnement que subit ici, par ce nouveau procès, l’association KOKOPELLI.



Mais le dépôt de la marque "TOMATE KOKOPELLI" par son propre adversaire constitue une étape nouvelle dans cette croisade contre le travail de diffusion de la biodiversité agricole et de l’autonomie semencière que réalise l’association.

Or, renseignements pris auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle, le dépôt de la marque "TOMATE KOKOPELLI" par la société BAUMAUX remonte au 31 octobre 2007, soit lorsque le procès initié par celle-ci battait son plein en première instance.

Pour cet enregistrement de marque, la société BAUMAUX ne pourra dès lors pas arguer de sa bonne foi, c’est une évidence. Pire encore, réalisé dans l’intention de nuire, il doit être considéré comme frauduleux, au sens de notre jurisprudence en la matière.

Mais ce qui est plus grave, dans la mesure oĂą l’association KOKOPELLI bĂ©nĂ©ficie, Ă  n’en pas douter, d’une « marque notoirement connue », cet enregistrement est Ă©galement constitutif d’un acte de contrefaçon, qui est un dĂ©lit pĂ©nal puni de quatre ans d’emprisonnement et de 400.000 euros d’amende.

On s’interroge donc sur les raisons qui ont poussé la société BAUMAUX à de telles extrémités.

En définitive, cette démarche outrancière s’apparente à de la provocation pure et simple, à laquelle le pacifisme de KOKOPELLI hésite à répondre. Cependant, la société BAUMAUX a peut-être prévu, dans le cadre d’une nouvelle procédure judiciaire, d’interdire à l’association d’utiliser sa propre dénomination…?

Enfin, et pour couronner le tout, il est encore affligeant de constater que la marque dĂ©posĂ©e par BAUMAUX l’a Ă©tĂ© pour deux catĂ©gories : les semences, d’une part, et les produits "phytosanitaires", de l’autre.

Alors, Monsieur BAUMAUX, pour quand avez-vous programmé la sortie des "Pesticides KOKOPELLI"?

   Blanche MAGARINOS-REY.
   Avocate au Barreau de Brest

samedi 9 janvier 2010

le Canard Sauvage la cuisine écologiste des 40 ans passées


40 ans d’écologie dans la presse : pour fĂŞter cet anniversaire, l’association des Journaliste Ă©crivains pour la nature et l’environnement publie un numĂ©ro spĂ©cial du "Canard Sauvage".
JNE
Cette revue de presse démontre, cela est nécessaire, que les thèmes qui semblent émerger aujourd'hui sur les problèmes environnementaux étaient déjà tous présents dans les médias ces 40 dernières années.
L'effet marketing économique et politique qui surfe sur la vague verte doit nous rendre vigilant, car c'est notre mode de fonctionnement qu'il faut changer et se refuser en courbant l'échine d'accompagner le capitalisme vert.
L'évidence pour les vieux écolos dont je fais parti que le libéralisme économique est incompatible avec l'écologie ne semble pas partagé par les jeunes générations.
Baignées dans l'opulence et le consumérisme malgré eux, les jeunes ne peuvent pas envisager que l'essentiel repose sur un partage réel de nos ressources qui deviennent de plus en plus rares.
Que le plaisir compréhensible que procure les nouvelles technologies n'a jamais fait pousser les carottes et la croyance post Marxiste du progrès par la science ne résoudra pas la faim dans le monde si les terres agricoles commencent à manquer et le réchauffement climatique si nous continuons à consommer sur le mode occidental: __Même si les produits sont BIOS compatibles __
asso.jne@free.fr <asso.jne@free.fr> pour trouver le Canard Sauvage

Un petit peu de pub.

Pour que l'année 2010 ne soit pas trop catastrophique participer par l'action à l'économie sociale et solidaire.
Venez participer au réseau

samedi 2 janvier 2010

Bonne année 2010

Bonne année 2010

Désobéissance pédagogique : l’appel à l’insurrection des consciences d’Alain Refalo


ÉDUCATION. Alain Refalo, 45 ans, l’instituteur de Colomiers (Haute Garonne) initiateur du mouvement de désobéissance pédagogique chez les enseignants du primaire, publie, le 14 janvier prochain, à la veille des évaluations nationales des élèves de CM2, un ouvrage consacré à cette lutte inédite dans l’Education Nationale.
entretien libetoulouse

mardi 29 décembre 2009

Béatitude écologique en milieu tempéré

Un unanimisme béat frappe la planète. La production du consensus mou tourne à plein régime. Il n’est pas un parti, une organisation, une personnalité en vue qui ne pratique pas le “greenwashing”. Ce spectaculaire exercice de funambulisme consistant en dépit du bon sens, des réalités et surtout de ses propres pratiques à arborer une posture écologique. Les intérêts économiques ont colonisé l’espace environnemental pour en faire une machine émotionnelle. Le summum du “politicaly okay”.
N. Chomsky le fait justement remarquer dans “comprendre le pouvoir”* en prenant l’exemple de l’apartheid en Afrique du Sud, de la guerre du Viet Nam ou des mouvements civiques aux USA. Le capital sait se retourner pour prendre le vent. Tant que cela sert le business. Et dans chacun de ces cas les bonnes causes suivent les dividendes et les projets industriels. Toutes les sociétés participent au greenwashing en investissant sur l’image de la marque. Total, par exemple fait la promotion de l’écologie et de comportements sociétalement et environnementalement responsables, s’inscrivant dans un pacte mondial (voir site). Un mélange d’écologisme et de “droits de l’hommisme” à la guimauve que personne de sérieux ne peut croire. Car le nerf de la guerre, la focalisation de toutes les énergies, c’est le cash et le cours de bourse. Le reste, pour la galerie. Ornée de vert.

Source : Piratages, animĂ© par Vogelsong, se dit «collectif sans ambition politique », ou presque. En fait, c’est l’une des plus brillantes pĂ©pites de la blogosphère anti-sarkozyste. lire