Vert Comminges

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jeudi 30 avril 2009

St-Gaudens. 1367 emplois Ă  pourvoir

La Dépêche sous la plume de Jean-Jacques Dard nous fait part d'une enquête menée par Pôle emploi et le Credoc. ladepeche

L'optimisme du Journaliste est surprenant car un 1/4 seulement des entreprises de Midi Pyrénées ont répondu à l'enquête et sur ce petit nombre moins de 16% envisageraient une embauche
De plus la date de l'enquête n'est pas communiquée, pourtant elle a une grande importance dans la rapidité de la degradation de l'économie et des pertes d'emplois qu'elle engendre; la vérité de quelques mois en arrière n'est pas la realité d'aujourd'hui.
Pour ce rendre compte que l'optimisme de M. Dard repose en partie sur le vent d'autan qui balaie le Comminges actuellement, allez jeter un œil sur Conjoncture Économique des entreprises de la Haute-Garonne sur le site de la CCI un PDF sur Bilan 2008 - Perspectives 2009 très bien fait ( disponible même aux journalistes de la Dépêche du midi)donne des conclusions sur le Comminges en particulier pour 2009 en totale opposition avec l'article de La Dépêche.

EDF, Lefebvre et Besson désignés "éco-Tartuffes" par Europe-Ecologie

EDF, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre et le ministre de l'Immigration Eric Besson ont remporté les "éco-Tartuffe awards", décernés mercredi lors d'un meeting d'Europe-Ecologie à Aubervilliers, en présence de José Bové et Eva Joly.
A l'occasion d'une "cérémonie totalement partiale" avec "un jury des plus subjectifs", ces "récompenses" sont revenues aux personnalités et entreprises ayant notamment "manifesté le mépris le plus complet vis-à-vis de l'écologie", selon le rassemblement écologiste créé autour de Daniel Cohn-Bendit pour les européennes du 7 juin.
L'alter mondialiste José Bové, tête de liste dans le Sud-Ouest, a récompensé EDF dans la catégorie "entreprise et développement durable" pour son "action en faveur de la transparence" et "son service de sécurité toujours +à l'écoute+".
Mi-avril, l'ex-directeur des campagnes de Greenpeace France, Yannick Jadot, tête de liste dans l'Ouest, a demandé "la mise en examen d'EDF en tant que personne morale" dans le cadre de l'affaire d'espionnage informatique dont l'organisation écologiste aurait été victime.
L'éco-Tartuffe "moralisation du capitalisme" a été remporté par le G20 qui a "réussi à maintenir la liste noire des paradis fiscaux une demi-journée", avec une mention spéciale à Nicolas Sarkozy "pour son action ferme en faveur de Monaco".
L'ex-magistrate anti-corruption Eva Joly, deuxième de liste en Ile-de-France avec M. Cohn-Bendit, a décerné une "mention spéciale" au pétrolier Total.
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP a gagné "l'âne de bronze, d'argent et d'or" et une "mention spéciale", "pour l'ensemble de son oeuvre" et en particulier son "approche nuancée" des internautes.
Le gagnant du prix "anti-discrimination" est le ministre de l'Immigration Eric Besson pour "l'humanité de sa politique d'accueil des migrants".
Le Syndicat des eaux d'Ile-de-France (SDIF) et son président André Santini (Nouveau Centre) ont reçu le prix de la "gestion écolo de l'eau" grâce "au prix de l'eau dans certains secteurs de Seine-Saint-Denis qui est jusqu'à deux fois supérieur à la moyenne parisienne".
Enfin, l'Icade, filiale foncière de la Caisse des dépôts, qui "s'apprête à brader son patrimoine public en vendant son parc social", a remporté l'éco-Tartuffe "logement durable".

vendredi 24 avril 2009

Emploi des jeunes : Mêmes recettes, même échec annoncé

Le discours qu’a prononcé Nicolas Sarkozy ce matin a un goût de remâché. On se souvient de ses mesures pour l’emploi, annoncées à Rethel le 28 octobre dernier. Depuis, il y a eu chaque mois de 80.000 à 100.000 chômeurs supplémentaires.
Pour lutter contre le chômage et le désespoir des jeunes, le Président ressort les mêmes recettes qui ont toujours échoué. Depuis 30 ans, on ne cesse d’accorder contrats aidés, primes et baisses des charges aux entreprises qui embaucheraient des jeunes. Nicolas Sarkozy ne fait aucune rupture avec cette politique qui échoue systématiquement et laisse les jeunes dans la précarité et la dépendance.
La question méritait plus d’audace. Aujourd’hui, un jeune ne doit surtout pas perdre une année d’étude, au risque de perdre bourses et soutien familial. Il doit continuer à vivre chez ses parents ou dans des chambres de 9 m2, faute de logements suffisants, notamment en cité universitaire. Il doit accepter des contrats précaires et des stages payés 300 € sans perspectives d’un CDI avant l’âge de 30 ans. Comment s’étonner ensuite du pessimisme d’une génération qui aura à affronter tous les problèmes que ses aînés lui ont laissés (environnement, climat, retraites, dette,...) ?

La solution est dans le partage du temps de travail (travailler tous pour travailler mieux). Elle est Ă©galement dans le revenu d’autonomie. Pourquoi ne pas fusionner les dispositifs existants aux rĂ©sultats mĂ©diocres (allocations familiales, APL, bourses, quotient familial,...) dans un vrai revenu d’autonomie pour les 18-25 ans, en lien avec un revenu universel ? Chaque jeune doit avoir sa chance et suffisamment de temps pour se construire. On Ă©viterait l’échec de jeunes qui doivent arrĂŞter formation ou Ă©tude pour gagner leur vie dans des emplois prĂ©caires. Il faut sortir les jeunes de la tutelle et de la prĂ©caritĂ© dans laquelle le gouvernement les laisse.

Cécile Duflot,les verts

vendredi 17 avril 2009

La fée ISF au secours des PME

Le gouvernement s’apprête à diminuer encore l’ Impôt sur la Fortune (ISF) de près de 3000 contribuables fortunés. Peu de petits patrons de PME en verront la couleur.

Une petite phrase glissĂ©e par Nicolas Sarkozy Ă  Christine Lagarde, fin mars, en conseil des ministres, a relancĂ© le dĂ©bat sur l’ISF. « Christine, il faudrait augmenter l' exonĂ©ration de l’ISF en faveur des PME de 50.000 Ă  100.000 euros, Ă©tudie-moi cette mesure. ». En rĂ©alitĂ©, pas besoin d’études, on l’apprendra assez vite : la dĂ©cision qui consiste Ă  doubler le plafond maximum d’investissement dans les PME pour faire baisser son ISF est prise depuis longtemps. Après le bouclier fiscal, cette Ă©nième dĂ©duction dĂ©sosse encore cet impĂ´t symbolique.
La dream team de Bercy fait passer un message aussi simple que percutant : la mesure, loin d’être une vulgaire ristourne fiscale Ă  ceux qui n’en ont pas besoin, est une magnifique machine Ă  relancer l’économie. « C’était dĂ©jĂ  très important quand il n’y avait pas de crise, c’est encore plus important aujourd’hui pour les petites entreprises » a par exemple martelĂ© Woerth sur France info. « On privilĂ©gie les petites entreprises, il faut arrĂŞter ces polĂ©miques inutiles, stĂ©riles, stupides ».
Il faut prendre l’argent lĂ  oĂą il est. Les petites entreprises sont boudĂ©es par les banquiers ? On se passera d’eux. Les gros contribuables prennent le relais. Y compris pour leurs propres entreprises.suite bakchich

lundi 13 avril 2009

la faillite du modéle de l'école républicaine?

Notre système éducatif est à bout de souffle mais le corporatisme enseignant s’accroche au mythe de l’égalité des chances se qui permet à toute la communauté de l’éducation nationale d’éviter de regarder la réalité en face et de fonctionner par projection (c’est toujours la faute à…)


L’école Française est une des meilleures au monde … pour une petite minorité de ses élèves et une des plus mauvaises pour les autres, voir le livre de Christian Baudelot & Roger Establet l'élitisme républicain
L’école a une très grande capacité à la reproduction des élites par sa culture du classement, par l’élimination précoce de ceux qui la dérange et par une très grande tolérance aux inégalités.

Sous des apparences égalitaires l’école de la république est très et trop tôt sélective, et le résultat est la mise en place d’une aristocratie inavouée. La méritocratie à la française est une course aux meilleures prépas et aux meilleures positions pour une petite élite et une relégation rapide vers des filières totalement dévaluées pour les autres. Cette politique est très, très couteuse sur le marché du travail car souvent totalement inadaptée et porteuse de frustration par le taux très élevé de jeunes en échecs.

La France qui souvent s’est vantĂ©e de disposer de la meilleure Ă©cole du monde est une des plus mauvaises Ă©lève en termes d’éducation dans sa catĂ©gorie : celle des pays riches.



Pour s’en convaincre allez voir le résultat des enquêtes Pisa de l’OCDE, elles sont très convaincantes car malgré toutes les critiques à leurs égards elles fournissent une somme d’informations sans égales.

Preuves de la pertinence de la démarche Pisa lire, c’est que les responsables politiques de tout bord préfèrent tenir les résultats confidentiels, les enseignants qui honnissent la culture de l’évaluation crient à la marchandisation de l’école cela leurs évitent de se remettre en cause et les médias font l’impasse comme d’habitude sur tout travail élaboré et pertinent au prétexte que ce n’est pas assez spectaculaire.

Question subsidiaire et pertinente qui me taraude depuis de nombreuses annĂ©es : Pourquoi dans un monde dominĂ© par les questions Ă©conomiques et par la place aliĂ©nante de l’image: l’école ne forme pas les Ă©lèves dès leurs jeunes âges Ă  l’économie alors qu’elle les gave d’abstractions mathĂ©matiques souvent de très peu d’utilitĂ©, et Ă  une lecture critique des images et de leurs manipulations.

samedi 11 avril 2009

Nous resterons sur terre.

A voir, dans les salles depuis le 8 avril

Les changements climatiques inquiètent, les espèces s'Ă©teignent, les ressources s'Ă©puisent, les villes s'Ă©tendent. A travers un jeu de miroirs et de contrastes entre cette nature miraculeuse et l'obsession de l'homme Ă  vouloir la dompter, Nous resterons sur Terre regarde la planète d'aujourd'hui dans les yeux et dresse l'Ă©tat des lieux d'une harmonie qui vacille. Pouvons-nous inverser le cours des choses ? Le voulons-nous vraiment ? Avec l'environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin et les Prix Nobel de la Paix MikhaĂŻl Gorbatchev et Wangari Maathai, ce film laisse Ă  chacun la libertĂ© d'Ă©valuer le degrĂ© d'urgence sur une seule certitude : Nous resterons sur Terre.
le site

Vive la malbouffe:Jean-Luc Porquet, Wozniak

Voici le premier guide enthousiaste de la malbouffe ! Comme elle est partout, il s’agit donc de positiver ! Le lecteur pourra ainsi, Ă  coup sĂ»r, choisir les tomates les plus insipides, apprendre Ă  reconnaĂ®tre les pommes qui ont reçu le plus de pesticides, se prĂ©parer Ă  dĂ©guster les poulets javellisĂ©s importĂ©s des Etats-Unis, dĂ©nicher les produits les plus gras et s'extasier devant l'inventivitĂ© de l'agro-industrie. Visitons cette France des abattoirs qui ne respecte pas les normes d'hygiène : des saumons d'Ă©levage assaillis par les poux de mer, des Ă©levages de veaux piquĂ©s aux anabolisants et hormones de croissance ! DĂ©couvrons les lobbys qui gavent vos enfants de sucreries et accompagnent souvent leurs pubs pour yaourt d'allĂ©gations santĂ© fantaisistes !

                            Bon appétit à tous!


Illustré par les dessins de Wozniak, ce guide sera composé de textes courts et drôles reprenant des informations servies toutes chaudes dans la rubrique spécialisée d'un célèbre hebdomadaire satirique. Elles ne dépasseront pas la date de péremption, promis !
éditeur

jeudi 9 avril 2009

l'école agit

Pour les Maitres des Écoles quelques sites qui peuvent les aider, si le développement durable est une de leur préoccupation.


lecoleagit
crdp
ressources
GP ademe
eduscol
notre planéte
EX petit site
scola
DD

vendredi 3 avril 2009

Economie et Médias

En ce jour de vĂ©nĂ©ration du G20 nous devons tous nous poser la question, pourquoi c'est unanimisme ? pourquoi si peu d'analyse discordante dans le presse? 6 heures de travail des 20 dirigeants des pays les plus riches, et le monde en est changĂ©? plus fort que dieu lui mĂŞme, qui a mis 7 jours pour pouvoir le faire.

La réponse à ces questions se trouve dans le choix des analystes économiques qui squattent en boucle la presse, la radio et la télé.
Ce petit cercle d'experts gravite autour du Conseil d’Analyse Economique (CAE) proche du premier ministre, de Tera Nova, de Science Po Paris(terre d'asile d'une" gauche" ultra libérale) et de Paris Dauphine. Souvent ces experts sévissent dans plusieurs de ces vénérables institutions avec, cela va de soi, quelques places dans des conseils d'administrations de grands groupes. Car une autre constante de ces grands penseurs c'est d'être tous parisiens, d'où des besoins financiers qui doivent s'aligner sur les revenus des grands de ce monde qu'ils fréquentent.
Les experts économiques sont une espèce endémique de la région parisienne, le terreau intellectuel de nos belles provinces est bien trop pauvre pour produire une telle intelligence servile.
Pour s'en convaincre lire l'article "les voix enchanteresses de l'économie" sur ACRIMED

jeudi 2 avril 2009

EDF soupçonné d'espionnage sur Greenpeace

Pour ceux qui s'intéressent à l'intelligence économique cette affaire n'est que la confirmation des pratiques des grands groupes vis à vis des associations et militants écologistes. Les défenseurs de l'environnement sont les nouveaux empêcheurs (le communisme étant, pour ces grands esprits simples ,mort avec l'URSS) de commercer et de polluer sans entrave, et pour les ultras libéraux qui nous gouvernent cela semble insupportable. Tout l'arsenal de la barbouserie moderne doit être mis en œuvre pour discrédité les thèses des écologiques et contrer leurs actes militants, cela passe par une veille pointus voir très pointu, par des faux sites écolos, et par des pseudo associations environnementales cautionnées par des scientifiques pour, études bidonnées à l'appui, contrer tous ceux qui démontrent les effets désastreux de la gestion économique des ressources d'un monde en voie s'asphyxie pour le seul plaisir d'une minorité .

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