Vert Comminges

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jeudi 18 février 2010

Intervenons ensemble dans le débat des régionales 2010

Appel
Faire de la question alimentaire une priorité en matière de développement, ce n'est pas revenir en arrière, mais bien répondre aux défis auxquels l'humanité est confrontée (crise alimentaire, préservation de la biodiversité, changement climatique). C'est aussi et surtout ouvrir à l'ensemble de nos concitoyens une perspective d’emplois, et d’emplois utiles, que ni l'industrie, ni les services ne peuvent à eux seuls satisfaire. C'est répondre aujourd'hui à une demande sociale émergente de la part de jeunes, de plus en plus nombreux, de plus en plus qualifiés, qui aspirent à s'installer professionnellement dans l'agriculture nourricière. C'est répondre aux difficultés d'approvisionnement de la restauration collective en matière d'alimentation de qualité et de proximité.

Faire de la question alimentaire une priorité, c'est remettre en cause les politiques d'aménagement du territoire et d'urbanisme qui consomment en France l'équivalent de 60 000 hectares par an d’espace agricole, soit la disparition d’un département tous les six ans. C'est utiliser le foncier pour changer de développement et permettre aux citoyens de reconquérir de nouvelles libertés, de nouveaux droits.lire la suite
signez l'appel

lundi 15 février 2010

De l'influence des grands medias sur la vie politique!!

Aujourd’hui soyons terre Ă  terre, rase-mottes. Sondage CSA pour le Parisien : dans la perspective des RĂ©gionales la droite serait Ă  34% et Ă  42% avec le Front National. La gauche Ă  50%. L’opposition Ă  58%. En Ile de France, la gauche (Huchon) l’emporterait par 57% contre 43%. Apparemment c’est très mauvais pour Sarkozy et l’UMP. Jamais sous la Vème RĂ©publique, la droite n’a Ă©tĂ© Ă  un niveau aussi faible. MĂŞme pas en 1981. En 1995 elle dĂ©passait 50%, en 2002 Ă©galement avec l’extrĂŞme droite.

Mais, en vĂ©ritĂ©, ce rapport de force Ă©tait dĂ©jĂ  celui des Ă©lections europĂ©ennes. La droite avait alors rassemblĂ© 33% des suffrages (avec ceux de De Villiers) et 40% si on y ajoutait les voix du Front National. Et l’opposition rĂ©publicaine atteignait 56% contre 57% aujourd’hui. Or, les mĂ©dias n’en annoncèrent pas moins une « incontestable » victoire de l’UMP- c’était Ă©videmment une opĂ©ration de prestidigitation.

Mais, aujourd’hui, ce qui est Ă  retenir, ce n’est pas que l’opposition soit majoritaire (elle l’est, nettement, depuis dix ans), c’est que l’UMP rĂ©alise, compte tenu des circonstances, de la situation rĂ©elle de la France et en France, un score finalement très flatteur, pour ne pas dire considĂ©rable : 33% ! Alors que Chirac, en 2002, avait plafonnĂ© Ă  19,8% et que le PS aux europĂ©ennes Ă©tait tombĂ© Ă  16%. Si certains doutaient que contrĂ´ler les grands mĂ©dias de masse est sans consĂ©quences, ils se font de douces illusions. Aucun parti, fort ou plutĂ´t faible d’un tel bilan, n’a jamais obtenu 33% dans notre pays…
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samedi 6 février 2010

BIT : niveau record du chĂ´mage en 2009

Le nombre de personnes au chômage en 2009 dans le monde a atteint le chiffre record de près de 212 millions, en raison d’une hausse sans précédent de 34 millions de chômeurs par rapport à 2007, avant la crise économique mondiale, a déclaré le Bureau international du Travail BIT dans son rapport annuel sur les Tendances mondiales de l’emploi.

S’appuyant sur les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), le Bureau international du Travail (BIT) estime que le chômage devrait rester élevé pour l’année 2010, notamment dans les pays développées et l’Union européenne où 3 millions de personnes pourrait grossir les rangs des chômeurs en 2010.
De plus, ce rapport du Bureau international du Travail (BIT) indique que le nombre de jeunes au chômage a augmenté de 10,2 millions entre 2007 et 2009, ce qui est la plus forte hausse jamais enregistrée depuis au moins 1991.
En 2009, ce sont l’Europe centrale, l’Europe du Sud-Est (hors UE) et la Communauté des Etats indépendants (ECSE et CEI) qui ont subi le choc le plus sévère avec la crise économique de 2009, en termes de croissance économique, ce qui s’est traduit par une augmentation du taux de chômage de 2%, passant de 8,3% en 2007 à environ 10,3% en 2009. Pour 2010 le taux de chômage pourrait repasser à 10,1%.
Le rapport du BIT précise que, même si les mesures de relance semblent avoir évité une catastrophe économique et sociale beaucoup plus grave, des millions de personnes de par le monde sont toujours privées d’emploi, d’allocation chômage ou de toute autre forme de protection sociale.