Vert Comminges

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jeudi 17 septembre 2009

CIA, Mossad ou DGSE ? Le top 5 des espions sur le Web

A tous ceux qui veulent devenir James Bond, les services de renseignement font leur pub et recrutent avec des sites parfois luxueux. Sauf la France, qui fait le minimum.

Vous voulez faire une carrière d'espion ? Devenir une taupe ? Ou un honorable correspondant des services secrets ? Sur le Net, tous les services secrets s'affichent avec plus ou moins de conviction : luxe de la CIA, austĂ©ritĂ© du MI-6 et du FSB, patriotisme du Mossad ou cocardier pour la DGSE. Difficile de faire son choix… lire rue 89

mardi 18 août 2009

Facebook appartient-il Ă  la CIA ? Ernesto Carmona

Les grands médias ont célébré Mark Zuckerberg comme l'enfant prodige qui, à l'âge de 23 ans, s'est transformé en milliardaire multimillionnaire grâce au succès de Facebook, mais ils n’ont pas prêté attention à “ l’investissement de capital -risque ” de plus de 40 millions de dollars effectué par la CIA pour développer le réseau social.

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jeudi 6 août 2009

Nos libertés ne sont pas controlées, seulement surveillées!!

Bientôt plus de carte d'identité, un code barre suffira.


Liste des principaux fichiers nationaux de police et gendarmerie : AGADIR (Direction générale des finances publiques, contrôle fiscal) AGDREF (application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France) AGRIPPA (Application nationale de gestion du répertoire informatisé des propriétaires et possesseurs d'armes) ANACRIM (logiciel d'analyse criminelle) ARAMIS (suivi des titres de circulation délivrés aux personnes) BB2000 (Bureautique Brigade 2000) CIBLE (comparaison et d'identification balistique par localisation des empreintes) COG-RENS (centres opérationnels et de renseignement de la gendarmerie) DELPHINE (premier traitement de données biométriques à visée administrative en France) FAC (automatisé des casinos et salles de jeux) FAED (empreintes digitales) FAR (alphabétique des renseignements) FBS (brigades spécialisées) FCA (central des automobiles) FDST (direction de la surveillance du territoire, christina) FICOBA (Comptes Bancaires et Assimilés) FICP (national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers) FIJAIS (judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles) FIP (centre national d'analyse d'images pédopornographiques) FIT (informatisé du terrorisme) FNAEG (empreintes génétiques) FNCI (national des cartes d'identité) FNFM (faux monnayage) FNI (national des immatriculations) FNPC (national des permis de conduire) FNPE (personnes nées à l'étranger) FNT (national trans-frontières) FOS (objets signalés) FPIS (personnes interdites de stade) FPR (personnes recherchées) FRG (renseignements généraux, EDVIRSP, ex-Edvige) FS-PORA (suivi des personnes faisant l'objet d'une rétention administrative) FSCP (Service Centrale des Prélèvements biologiques) FTIVV (traitement des images des véhicules volés) FTPJ (travail de la police judiciaire) FVVS (véhicules volés et signalés) GERFAUT (Gestion électronique des reconduites à la frontière audiencées en urgence par les tribunaux) HOPSY (internements psychiatriques) INSEE (Répertoire national d'identification des personnes physiques) JUDEX (Système de traitement des infractions constatées de la gendarmerie nationale) PULS@R (projet Andromede gendarmerie) RMV 2 (réseau mondial des visas 2) SALVAC (système d'analyse des liens de la violence associée aux crimes) SCPPB (service central de préservation des prélèvements biologiques) SDRF (suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe) SIS (système d'information Schengen, France) STIC (système de traitement des infractions constatées de la police nationale) RAPACE (Répertoire Automatisé Pour l'Analyse des Contrefaçons de l'Euro)

vendredi 24 juillet 2009

Sarkozy, le « trou du cul du Web »

Effet collatéraux de la loi Hadopi 2
Grâce au « Google bombing », c'est le site de campagne du chef de l'Etat qui arrive en tĂŞte des rĂ©sultats quand on tape la requĂŞte « trou du cul du Web » sur le cĂ©lèbre moteur de recherche… EmbarrassĂ©, le groupe amĂ©ricain s'est fendu d'un communiquĂ©.
explication google-bombing


La manœuvre est classique: le «Google bombing» est un jeu entre internautes qui s'amusent à faire remonter artificiellement une page sur le moteur de recherche.
Google, inquiet de la mauvaise pub que cela pourrait causer en France, a publié un communiqué de presse le 22 juillet: «Nous n'excusons pas cette pratique, ni aucune autre pratique visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l'idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d'apparaitre. Cette pratique malveillante du «Google Bombing» est peut-être divertissante pour certains, mais en aucun cas leur démarche n'affecte la qualité générale de notre moteur de recherche, dont l'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre mission.»
lire le communiqué

jeudi 2 avril 2009

EDF soupçonné d'espionnage sur Greenpeace

Pour ceux qui s'intéressent à l'intelligence économique cette affaire n'est que la confirmation des pratiques des grands groupes vis à vis des associations et militants écologistes. Les défenseurs de l'environnement sont les nouveaux empêcheurs (le communisme étant, pour ces grands esprits simples ,mort avec l'URSS) de commercer et de polluer sans entrave, et pour les ultras libéraux qui nous gouvernent cela semble insupportable. Tout l'arsenal de la barbouserie moderne doit être mis en œuvre pour discrédité les thèses des écologiques et contrer leurs actes militants, cela passe par une veille pointus voir très pointu, par des faux sites écolos, et par des pseudo associations environnementales cautionnées par des scientifiques pour, études bidonnées à l'appui, contrer tous ceux qui démontrent les effets désastreux de la gestion économique des ressources d'un monde en voie s'asphyxie pour le seul plaisir d'une minorité .

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lundi 30 mars 2009

Base élèves" traîné devant l'ONU

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ils ne sont plus qu'une poignĂ©e et pourtant ils rĂ©sistent. Les opposants Ă  Base Ă©lèves 1er degrĂ©, du nom du fichier informatisĂ© et centralisĂ© qui stocke les informations recueillies lors de l'inscription de chaque enfant dès l'Ă©cole maternelle, ne dĂ©sarment pas. Leur dernière "victoire" : la France sommĂ©e d'expliquer par Ă©crit avant le 6 avril aux Nations unies, dans le cadre de la session du ComitĂ© des droits de l'enfant, "Ă  quelle mission de service public servira le stockage au niveau national de donnĂ©es nominatives et indiquer les raisons pour lesquelles le droit d'opposition prĂ©vu par la loi ne s'applique pas Ă  ce dispositif. Veuillez Ă©galement informer le ComitĂ© (des droits de l'enfant de l'ONU) des consĂ©quences Ă©ventuelles que pourrait entraĂ®ner le refus des parents de fournir les informations requises sur leurs enfants".

Réunis dans un Collectif national de résistance à Base élèves (CNRBE), des parents d'élèves et des enseignants, relayés par la Ligue des droits de l'homme, contestent ce fichier depuis les premières expérimentations lancées en 2004. Ils ont d'ailleurs réussi à le dépouiller des attributs dont il était doté au départ. Mais continuent de se battre pour obtenir sa suppression. Les uns au tribunal - où les premières plaintes contre X... invoquant le non-respect de la loi Informatique et libertés ont été déposées mercredi 25 mars comme à Grenoble et à Millau - les autres dans les écoles autour des "désobéisseurs" qui, en refusant de renseigner la Base, font l'objet de sanctions et de retraits sur salaire. Un recours en annulation a également été déposé au Conseil d'Etat le 22 décembre 2008.

Quand, après des années de fiches cartonnées, le mammouth décide de basculer dans le tout-numérique, il ne se doutait pas que l'affaire soulèverait une telle indignation. Les collèges et les lycées sont dotés depuis 1995 d'un logiciel (Sconet) qui centralise des renseignements familiaux et scolaires sans que cela ait suscité la moindre vaguelette. L'école se révèle plus frondeuse.

"Les collègues ont mis un certain temps Ă  rĂ©agir parce que, au dĂ©part, Base Ă©lèves leur a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme une rĂ©ponse Ă  une de leurs revendications : disposer d'un logiciel Ă©quipĂ© des mĂŞmes fonctionnalitĂ©s dans toutes les Ă©coles", se souvient GĂ©rard Courdert, dĂ©lĂ©guĂ© du Syndicat des instituteurs et professeurs d'Ă©cole (Snuipp-FSU) de l'Ain. "En plus, pour beaucoup d'entre eux, l'ordinateur est souvent arrivĂ© avec le logiciel lui-mĂŞme", prĂ©cise Pierre Devesa, directeur d'une Ă©cole primaire dans le mĂŞme dĂ©partement.

Le logiciel en question se rĂ©vèle tout sauf anodin : pour la première fois, les Ă©coles se voient tenues de remplir une base de donnĂ©es indiquant les nom, prĂ©nom, adresse de leurs Ă©lèves, mais aussi leur nationalitĂ©, l'annĂ©e de leur arrivĂ©e en France, le suivi mĂ©dical ou psychologique dont ils font l'objet, leur handicap Ă©ventuel.

Sans que le législateur y ait mis son nez, un fichier centralisé et précis voyait le jour, au moment même où, partout en France, des enseignants prenaient fait et cause en faveur de leurs élèves sans papiers et quand, peu de temps avant, l'idée d'un repérage précoce de la délinquance avait provoqué controverse et indignation.

Prenant acte de la fronde, le ministère plie mais ne cède pas, publiant un arrêté "portant création de Base élèves", en date du 20 octobre 2008, épuré des champs de la nationalité, du handicap, de l'absentéisme, etc. Le ministre, Xavier Darcos lui-même, avait estimé, en juin, que ce fichier était "profondément liberticide".

Revu et corrigé, Base élèves, qui contient une cinquantaine de renseignements, dote chaque enfant d'un identifiant national élève qui rejoint la Base nationale. Le tout est consultable en partie par la mairie, en totalité par l'inspection académique. Les parents ne peuvent s'y opposer. La plupart des enseignants cèdent sous la pression, quelques-uns résistent contre ce qu'ils jugent être une opération de fichage.

Pour l'éducation nationale, qui a beaucoup souffert de la grève administrative menée pendant des années par les directeurs d'école, il ne s'agit que d'un outil de bonne gestion. Base élèves a déjà permis de rectifier de "plusieurs milliers" l'effectif des enfants inscrits à l'école. Ramené à 6 millions, c'est peu, mais "un élève de plus ou de moins peut impliquer une fermeture ou une ouverture de classe", défend le ministère.

Mais pourquoi des fichiers nominatifs ? Ils peuvent ĂŞtre "utiles en cas de mĂ©ningite ou de recherches d'enfants". Ou pour repĂ©rer les enfants sans papiers, s'inquiète le Collectif.

Pour ses dĂ©tracteurs, ce fichier pourrait bien constituer aussi le socle du futur "casier" que risque de traĂ®ner derrière lui chaque enfant durant sa scolaritĂ©. "L'outil Base Ă©lèves est Ă©volutif. La meilleure preuve, c'est qu'il a dĂ©jĂ  fait l'objet d'une modification dĂ©clarĂ©e Ă  la CNIL : elle consiste Ă  pouvoir attribuer le nom d'un enseignant Ă  chaque classe", argumente Christian Drevet, directeur d'une petite Ă©cole de trois classes Ă  Eydoche, dans l'Isère. Sachant que l'Ă©ducation nationale travaille Ă  la mise en place d'"un livret scolaire Ă©lectronique" qui contiendrait le rĂ©sultat des Ă©valuations individuelles et qu'un fichier national sur le retard scolaire est Ă©galement en prĂ©paration, qu'est-ce qui interdira de connecter tous ces fichiers Ă  travers l'identifiant de l'Ă©lève ?

Des parents s'insurgent, comme Vincent Fristot, de Grenoble, Ă  l'origine du recours au Conseil d'Etat, choquĂ© que ce fichier ait Ă©tĂ© imposĂ© "sans dĂ©bat dĂ©mocratique, sans concertation". C'est comme si "on nous retirait notre autoritĂ© parentale", s'indigne Marylou Waligorsk, dans l'Aveyron. "N'importe quel distributeur est tenu de demander notre avis s'il veut constituer un fichier. Pas l'Ă©ducation nationale !", s'insurge BĂ©atrice Koehler, dans l'Ain, qui juge choquant que "grands-parents, amis et nounous" se retrouvent aussi "fichĂ©s" Ă  leur insu. Mais il est sans doute trop tard : 80 % des enfants sont dĂ©jĂ  inscrits sur Base Ă©lèves

Brigitte Perucca

samedi 2 août 2008

L'invention de la théorie du complot


Des faits parmi d’autres. Dix-neuf ans après sa fermeture, Le Nouvel Observateur rĂ©vèle l’existence d’une base française d’essais d’armes chimiques de plusieurs milliers de kilomètres carrĂ©s dans l’AlgĂ©rie indĂ©pendante. (23/10/1997) DĂ©cembre 2002, Laurence Alavoine, ingĂ©nieur habilitĂ©e secret dĂ©fense, disparaĂ®t dans des circonstances Ă©clairantes sur les affaires nuclĂ©aires de son employeur, Schneider Electric. Et Ă  propos, on ne trouve toujours pas l’Institut Laue-Langevin sur la carte de Grenoble, dans les panneaux Decaux. C’est pourtant une curiositĂ© unique au monde, et digne d’être signalĂ©e, qu’un rĂ©acteur nuclĂ©aire en pleine ville. N’en parlez pas au maire, Michel Destot, il a rĂ©ponse Ă  tous les soupçons. « Faire croire que l’on imposerait un « nanomonde » totalitaire Ă  la population sans dĂ©bat prĂ©alable relève non seulement de la manipulation mensongère mais aussi d’une forme de paranoĂŻa politique bien connue, qui s’appuie sur le thĂ©orie du complot, la haine des Ă©lites, des Ă©lus, des responsables. » (Les Affiches. 2 juin 2006)
Les pages suivantes sont consacrĂ©es Ă  l’invention de « la thĂ©orie du complot » par la sociologie libĂ©rale (Popper, Boudon, Taguieff), et faussement attribuĂ©e Ă  la contestation radicale. Mais l’on verra aussi comment ces dĂ©nĂ©gations de complots constituent finalement un aveu, et comment cette « thĂ©orie du complot », dĂ©barrassĂ©e de ses traits caricaturaux, peut servir Ă  comprendre la marche rĂ©elle des affaires.
Cette livraison constitue la première d’une série sur la gestion policière des sociétés à l’ère technologique.
(Pour lire le texte intégral, cliquez sur les icônes ci-dessous.)
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PMO

samedi 7 juin 2008

La Sarkozie contre le "problème du Net" : l'heure de l'assaut ?

Le Net est sensationnaliste ; le Net tue la presse ; le Net fait fuguer vos filles ; le Net est installĂ© dans la chambre Ă  coucher de vos enfants : depuis quelques temps, le pouvoir multiplie les signes d'hostilitĂ© et d'irritation Ă  l'Ă©gard de la Toile.
DĂ©sordonnĂ©s, ces signes ? Oui, mais de moins en moins. Revue de dĂ©tail des indices annonciateurs d'une vaste offensive.
On est paranos ? Peut-ĂŞtre. On est sur le Net, nous aussi, après tout. A vous de le dire.
C'est la longue tribune de Franck Louvrier, conseiller pour la presse de Nicolas Sarkozy, dans LibĂ©ration du 4 juin, qui nous a plongĂ©s dans le doute. Son titre ? « L'information de qualitĂ© n'est pas soluble dans le haut dĂ©bit ».
Tout un programme.

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mardi 3 juin 2008

Capitalisme et fascisme : "La Stratégie du choc" par Naomi Klein

Dans son dernier ouvrage La Stratégie du choc. La Montée d’un capitalisme du désastre, la journaliste canadienne Naomi Klein porte à la connaissance des citoyens du monde entier une enquête édifiante sur le dévoiement du capitalisme depuis plus de trente ans.

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